Galerie
Bernard
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Tél.: 514.277.0770
www.galeriebernard.ca
Pour
diffusion immédiate
Communiqué :
Exposition
Gilles Boisvert
D’une vague à l’autre – étapes d’un
parcours
du 29 avril au 30 mai 2009 Montréal, le lundi 20 avril 2009
La
chance nous est donnée de voir le travail de Gilles Boisvert,
à plusieurs endroits à Montréal, au cours des prochaines
semaines.
En
effet, la tenue de l’exposition de Gilles Boisvert, D’une
vague à l’autre, à la Galerie Bernard, coïncide
avec la présentation au CCA d’artefacts de ses environnements
gonflables et cybernétiques, de la fin des années ’60,
et d’une reprise à la Maison de la culture Côte-des-Neiges
de l’installation Candide. Cette dernière, présentée
originalement au MAC, en 1966, fut vraisemblablement le premier «environnement»
dans l’art québécois et canadien.
L’exposition
D’une vague à l’autre, à la Galerie Bernard,
propose une sélection de tableaux de cet univers politico-social,
qui s’échelonne sur une période allant des années
1960 à aujourd’hui.
Au
cours des années ‘60, Gilles Boisvert se rend fréquemment
à New York. Il y est inspiré par le discours social des
oeuvres hybrides de Robert Rauschenberg, et est aussi frappé
par la puissance des oeuvres issues du mouvement «Action Painting»
que pratiquent des peintres américains comme Franz Kline, Jackson
Pollock…
Cet
élan gestuel, qui met en lumière la charge émotionnelle
du tableau, est une constante dans l’oeuvre de Gilles Boisvert.
Cette présence du geste est, à la fois : expression, confrontation,
force, dominant/dominé, blessure, espace…
D’une
vague à l’autre nous porte, d’une période
à une autre, dans des explorations diverses où l’accent
est tantôt mis sur le destin de l’homme, tantôt sur
un système de signes, de codes, d’annotations pouvant s’interpréter
différemment, selon là où l’on place l’oeil;
tantôt sur la seule singularité de répéter
un même geste ou une même figure, tantôt sur la complexité
du rapport à la mer.
De
cette série de tableaux de mer bleue où notre regard se
noie, Gilles Boisvert écrit :
«La
mer est changeante et pourtant toujours pareille, elle peut prendre
tous les aspects : dévastatrice, tumultueuse, calme. Toutes les
vagues de sa surface sont semblables et pourtant aucune n’est
pareille, chacune est unique. Par son étendue, elle relie les
continents et les humains qu’elle nourrit. Quelques fois, elle
est cruelle, meurtrière même. Elle est symbole d’ouverture,
de force, de sauvagerie, de liberté.»
Source
:
Mireille
Lamarre
Galerie Bernard
514.277.0770
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